Le plan initial était de partir encore dans le désert pour rejoindre la frontière malienne et on avait décidé de le faire en transports. Mais au moment de partir, aucune compagnie de bus n'accepta de nous prendre sous pretexte qu'on n'avait pas réservé!! ça paraissait une blague mais non: Ils étaient tellement contents de pouvoir montrer qu'ils étaient un minimum organisés et qu'ils avaient réussi à mettre en place un système de réservations au sein des compagnies de bus que c'est avec je suis sûr une petite jubilation qu'ils ont refusés qu'on embarque!! Qu'à cela ne tienne, étant donné qu'il n'était pas question de rester un jour de plus à Nouakchott, on décida de changer encore une fois les plans et de partir à vélo direction la frontière avec le Sénégal.
Sur le chemin on a continué de bénéficier de l'hospitalité des gens. En fait, il n'y avait pas beaucoup d'endoit où s'arrêter pour faire une pause à l'ombre et dès que l'on passait devant une maison isolée, on s'arrêtait échanger un peu de compagnie contre un peu de nourriture et d'ombre! La famille que l'on voit sur la photo elle qussi nous donna l'hospitalité mais à sa manière: en effet on sentait que l'on était pas forcément les bienvenus et qu'ils nous offraient le couscous uniquement parce que leur religion le leur demandait. Bref, même s'il nous a été servi un peu à contre coeur, il nous a quand-même fait du bien et ça ne nous a pas empêché de discuter avec la famille. A la fin du repas, il nous ont un peu forcé la main sur les cadeaux et on leur a donné quelques stylos de plus que prévu!
Arrivée à Tiguent et petite nuit dans une auberge très sympa et premiers cours de wolof avec l'employé de l'auberge qui était sénégalais.
Como ya dijimos decidimos cambiar nuestros planes. Y decidimos coger el autobus que nos llevaba a Bamako directamente. Pero desafortunadamente cuando llegamos a coger el autobus no habia sitio para las maletas y bicicletas y en la otra compania no nos quisieron dar plaza a nosotros. Asi que con las mismas decidimos cambiar nuestros planes otra vez e irnos direccion Senegal.
Como ya he dicho muchas veces, el desierto es plano y el viento es de espalda. Asi que la dificultad es nula.
Tengo que decir que nos paramos en una casa para preguntar a cuantos kms estaba el pueblo que buscabamos. Y ellos nos invitaron a un te pero casi por obligacion. Porque su religion les obliga a ser hospitalarios con los extranjeros. De verdad hay veces que quieres rechazar la hospitalidad.
Llegamos a nuestra meta si dificultad ninguna, donde encontramos un albergue y un pueblo muy simpatico.
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